L’impossible dialogue part II
L’amour est un nœud que l’on cherche à démêler…
Il suffit d’écouter ceux que l’amour a démolis.
On ne finit pas toujours joyeux !
A vouloir à tout prix son joyau !
Les femmes pensent dans la plupart des cas,
Que les hommes sont, pour la plupart, des cons !
Les hommes pensent que les femmes sont touchantes,
Attentionnée, douces et toutes chiantes…
Attention à ne pas finir austère,
A confondre les histoires,
On a tous faim de mystère,
Cherchant sa miss ou son mister…
C’est si triste Venise,
Sans son Denis ou sa Denise…
Comme des nazes on s’uni, on se divise…
Sans le meilleur et pour le pire, c’est la devise !
Vénus et Cupidon restent planqués,
Alors la mode est au plan cul !
La femelle est bien la fleur du male,
Quand le male effleure bien la femelle…
On est et l’on reste des animaux,
L’amour n’est qu’un dessin animé !
Quand ce n’est pas un film d’horreur,
Un voyage en train où il est question d’horaire !
L’amour est un saut de l’ange déchu,
Mais un jour arrive l’âge des choix…
En tout cas pour Catherine,
Pour qui le cas traîne…
A bientôt vingt cinq ans elle ne veut pas de son chapeau,
Mais d’un un beau male sans bémol afin de s’échapper !
Elle aime à parier qu’elle aura l’homme à marier,
Sans l’âme avariée et sans la Bavaria !
Elle a rêvé d’un prince sous un ciel étoilé,
Elle a récolté d’un mari couche toi là,
Le genre culoté style kangourou,
Roi du sexe et grand guru,
La barre de fer dans un gant de velours,
Un homme d’affaire sans grande valeurs !
Mais à parler de faire part,
Elle a pu lui faire peur !
Elle rêvait de lune de miel aux Caraïbes…
Elle est victime d’un pirate au cœur aride !
Ce bourreau des cœurs ne veut que bourrer des corps,
Puis c’est le bureau des pleurs, où le bourrin déplore,
Comme d’autres célibataires d’être seuls et batards !
C’est un langoureux égaré un soir en pleine brume…
C’est un loup garou aguerri, un soir de pleines burnes !
En pleins burn, sous ses airs de Bernie, il a su la berner !
Elle doit se rendre à l’évidence, elle est cernée…
Ce beau roux bourru s’est barré bourré !
L’amour se cultive, mais lui n’a su que la bourrer…
Trop de dégâts de dégouts pour des gars dédaigneux, des dégueux dédouanés !
La laissant à bout de course avant le drapeau à damier…
A la prochaine fouille au cœur faudra passer les douaniers !
Elle demeure sans volonté,
Un soir de Saint valentin…
Elle est sans gloss,
Seule devant sa glace,
Soirée Hagen daz,
À la dégaine douce,
De si belles fossettes
En jogging et grosse chaussette !
Résignation salutaire,
Un samedi soir solitaire…
Une âme déçue sur la terre
Un plaisir censuré, ça l’attire…
Les hommes ont résisté à l’émancipation des sixties,
Ils ne pourront rien face à la prolifération des sex toys !
Ne dit-on pas, « in god we trust »?
C’est le dicton, mais ça l’attriste!
Entre vrais rancœurs et faux rencards,
Elle ne veut plus y croire encore…
Entre les barbeaux et les barbus elle est barbée…
Pour les suivants ça va barder !
Genre grand hôtel pour l’amour du Ritz,
Et après seulement tu auras le reste !
Elle veut des comptes courants, des cons courants !
Des conquérants, des concurrents !
Et comme des cons nous concourrons !
Elle se plaint des instincts déviants masculins…
Et pour un plan d’un instant devient miss câlin !
Cette demoiselle après deux mois seule,
Trouve un peu moins sale, un homme pas moins saoul,
Une fille facile, en string ficelle
Les jeux sont faits mais sont fossés
Comme ses faux cils, et ses faux seins
Elle passait sur les quais,
Et l’a laissé sur le cul !
Un coup d’œil succinct,
Elle est sexy, a du succès
Mais c’est qu’c’est dur de s’axer,
Quand l’amour est un air de jazz sans saxo,
Un jeu de langue sans accent, Une issu sans accès !
Alors il fait le paresseux,
Quand elle arrive par ici !
Elle est en bas résille, une hérésie,
Sur la défensive comme Baresi,
Dans sa tête ya plus de réseau,
Il déconnecte et perd la raison !
C’est le 14 juillet dans son fute,
Et à première vue le jour de sa fête !
Le voilà gladiateur dans l’arène des corps,
Face à ce radiateur danse la reine de cœur !
Elle lui palpe son froc, et lui pompe son fric !
Mais il est chaud comme une baraque à frite !
Elle lui joue de la flute, le flatte…
Et tout tombe à la flotte !
Au râteau sa bonne âme est abonnée,
Un raté ce bon homme est un bonnet !
De son binôme, il est banni…
Il était juste amoureux,
Il voulait juste amarrer…
Etre un mari marrant,
Pas un Marot marron !
La tête à l’envers comme à Melbourne,
Pour elle il aurait fait mille bornes,
Et si Madame est servie !
Lui se triture le cerveau…
Faire preuve de self contrôle,
Ou se serrer contre elle !
Aller siffler sur la colline,
Ou lui souffler sur la colonne…
Etre un looser touchant mais hors jeu,
Ou un touseur louchant en orgie !
Que choisir entre le don d’organe et le don d’orgasme ?
Réaliser qu’on est morgan ou réaliser tout ces fantasmes ?
Il faut trouver la valeur de X, l’équation à une inconnue avec qui vous couchez,
Et choisir laquelle des cases Dorcel ou dors seul vous voudrez cocher…
La véracité, de ces aventures, est prouvée…
Par la voracité de ces avatars éprouvés…
La solitude est un donjon,
Où l’amour est en danger…
S’il ne faut pas se morfondre dans les bras de Morphée,
Il ne faut pas tout confondre au risque de morfler…
Lorsque l’amour est un arbre sans fruit,
Il faut savoir garder son sang froid !
Un jour c’est moi, un jour c’est toi,
A chaque jour l’amour se tait…
Le feu s’étend puis il s’éteint !
Chacun son tour, chacun ses torts,
Chacun se terre, chacun se tord !
Car là où il faut marcher, certains veulent courir…
Et les histoires d’amours se gâchent pour mourir !
©
Slamouraï